Aussi, je suis passé par les champs pour rentrer chez moi. Les herbes hautes m'ont caressé les bourses, c'était agréable, mais les ronces ont aussi caressé les pieds et les jambes, c'était beaucoup, beaucoup moins rigolo. Fin, si, mais non. Ce petit chemin entretenu que je prenais quand j'étais gosse, et même il y a pas si longtemps (peut-être un an, voire deux ou trois grand maximum) est désormais impraticable. Je le retiens pour la prochaine fois, je ferai un détour. Ça me fait penser que ce petit chemin, c'est un endroit ou j'ai fait plein de choses. Ça me fait penser que cette petite ville, c'est aussi un endroit ou j'ai fait plein de choses. Et là, c'est la séquence nostalgie (sortez les violons les mouchoirs et les tuyaux d'arrosage) dont la description vous sera censurée par un magnifique lorem ipsum (non j'déconne).
Aaaah la nature...
Bref. Je suis dans un état de fatigue insoutenable: ainsi je vais me coucher tôt ce soir. Demain, je dirai pourquoi je n'ai pas réussi à dormir (indice: je me suis couché tôt ce soir.)

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