samedi 24 juillet 2010

Grand, Beau, Sable Chaud, Pas légionnaire.

Toi, oui toi, freluquet tout pâle qui essaie de se frayer une place sur cette plage bondée remplie de bouffons alors que ta mère te rappelle qu'il faut que tu te passes de la crème solaire sur le bout du nez pour pas qu'il devienne tout rouge. Toi, donc, ne lis pas ce message, vas te coucher, en plus tu fais même pas partie du public cible, et puis je parie que tu sais même pas le rapport entre la lune et les menstruations. Allez, couché.

Today, je me plains. J'aime vraiment me plaindre, c'est super cool. D'ailleurs, là, je viens de passer une semaine de vacances, à regarder des machomen casquette à l'envers/fausses rayban/polo lacoste draguer et même choper des quinzagénaires (réfléchis... réfléchis.... BRAVO!) pendant que moi, enfin nous, hipsters de la première heure, égéries des marques les plus en vogue et les moins connues, instigateurs des tendances futures et de ce qui sera dans ta tête demain, nous jouions au Uno avec la clope au bec et le sky au verre. Donc, j'ai envie de me plaindre, forcément, parce que mes gamètes s'accumulent comme le gaz d'une bouteille d'orangina qu'on secouerait perpétuellement.

Vous les femmes, vous êtes connes. Vous les femmes, on vous traite comme des merdes et vous en redemandez. Vous les femmes ne me comprendrez jamais. Vous les femmes ne méritez pas mon intérêt.

Vous les hommes, vous êtes cons. Vous les hommes pétez plus haut que votre cul et en êtes fiers. Vous les hommes ne me comprendrez jamais. Vous les hommes ne méritez pas mon intérêt.

1 PARTOUT, BALLE AU CENTRE. (et l'égalité des sexes prend la grosse tête).

C'est tout pour aujourd'hui, et, euh, vive le Bhoutan libre!

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